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31 janvier 2007

Patience...

J'aimerais bien faire une p'tite note pour donner des nouvelles mais je peux pas.

L'homme pressé que je suis doit composer encore et toujours avec la patience... et c'est pas facile.

Si le post-it indique toujours still on going, c'est que c'est toujours still on going ou en cours, la même chose mais en Français.

28 janvier 2007

Histoire de cache-cache

Youhou Je suis là !

Elle vous a plu ma petite blague ? C'était trop drôle hein ?
En fait je ne suis pas que fier... bon Ok j'avoue, j'ai lu vos réactions par commentaires ou par mail avec beaucoup de plaisir, vous voir vous inquiéter de mon départ était jubilatoire mais pour ça j'ai dû mentir... bouhouuuu... c'est pas beau ! Mais... belle blague !

Tout a commencé Vendredi matin, quand je répondais au comm de Rdt sur la note précédente, son kéké m'ayant passablement irrité, je me suis dit : tient et si je leur faisais le coup du mec vexé qui zappe son blog sur un coup de tête ? Aussitôt dit, aussitôt fait, l'idée est testée sur une amie (désolé, désolé, mille fois désolé, promis je le ferais plus), le verdict est net : réaction disproportionnée. Alors j'ai un peu changé mes plans, sans rien dire : le blog se limitera à une seule note laconique (sauf pour les petits malins qui eux ont profité des liens sur la page des comms pour remonter dans la chronologie). Deux trois clics plus tard, je change l'habillage pour ne laisser que le fameux Une note et c'est tout, le reste c'est vous qui étiez les acteurs.

Ah au fait, je viens de jeter un oeil aux stats... j'ai fait péter le higth score ! Sur ce, bonne nuit et à demain... ou plus surement à mardi, parce que demain on est le 29 et le 29 c'est...

26 janvier 2007

Une note

et c'est tout.

25 janvier 2007

Un parfum trop longtemps oublié...

10H00 ce matin, ils arrivent. De mon bureau je les vois se garer, le temps de récupérer leurs badges et le meeting pourra commencer. Ca faisait longtemps. Trés longtemps. Trop longtemps.

Pour atteindre la salle je dois traverser deux batiments et marcher dans le froid (5°C), je suis à la bourre, je presse le pas. Quand j'arrive tout le monde est déjà là, je lance un bonjour messieurs dames ! en me servant un café, pas question de me faire discret. Bien au contraire.

Ce meeting n'a rien à voir avec la small company, il est précurseur d'une nouvelle facette de mon activité... J'avais annoncé que pour garder la small company à flot, j'allais devoir faire des concessions, entre autres celle d'oublier l'esprit startup et d'étendre mes activités. Pour aujourd'hui j'ai retrouvé une casquette de marketeur.

Je distribue quelques cartes de visite et je m'assois en touillant mon café. Le meeting peut vraiment commencer. Du classique en fait : présentation des activités des uns et des autres, expression du besoin et ébauche de la future offre. On parle développement, silicium, software, business model, client et royalties. Je ne suis pas là par hasard, si on m'a demandé de participer ce n'est pas pour mes beaux yeux (si si ils sont trés beaux), alors une fois la partie technique évacuée, je prends les rênes. Je sais où je dois aller et comment y arriver. Bonne pioche, eux aussi et on va au même endroit. Le reste du meeting est du petit lait, je savoure, que c'est bon de revenir.

13H00 fin du meeting, on est en retard pour le resto.

22 janvier 2007

Bonjour madame la banquière

Les yeux à peine ouverts la machine est déjà en marche, tu cherches à te rappeler, un truc important et c'est pour ce matin. Assis sur le lit, la tête entre les mains, c'est loin, trés loin, mais ça te revient. Doucement la brume se dissipe, ça y est tout est clair: le rdv est à 10H et c'est à la banque. Tu files sous la douche, brosse à dents et coup de rasoir. Le costume est vite choisi mais tu hésites sur la chemise: classique avec cravate ou bicolore par dessus le pantalon ? La chemise sera noire et grise, un dernier regard dans le miroir et c'est parti.

Te garer est un enfer, saleté de banque... en plein centre ville. Tu jettes un rapide coup d'oeil sur ta montre: ça va t'es toujours dans les temps. Tu pousses la porte, l'espace pro est vide, tant mieux t'aimes pas attendre. Une fois assis tu sors ton téléphone et tu t'occupes, t'es un business man avec plein de trucs importants à faire partout et tout le temps, pas de temps à perdre, jamais. P'tain cette branlée au jeu de tennis... heureusement que le son était coupé ! Elle arrive, différente des autres fois, le regard fuyant et le sourire crispé.

- Bonjour Monsieur X, comment allez-vous ? tu remarques l'emploi du monsieur, au téléphone t'avais pourtant droit à du Largo par ci, Largo par là.
- Bonjour Valérie, si vous le permettez je vous répondrais en repartant, d'accord ?  Et v'lan ! si pour elle c'est monsieur, pour toi ce sera Valérie, sourire appuyé et regards en coin. On lutte avec ce qu'on peut, ça ne changera rien au résultat mais déjà qu'elle joue à domicile...
- Un café ? un thé ?
- Un café svp, vous avez reçu la réponse du siège ? un seul sucre, merci. 
- heu heu oui en fin de semaine dernière.
- je présume que si vous ne m'avez pas appelé, c'est que c'est non ? 
- pas exactement, enfin oui... mais il reste une possibilité. Vous savez j'ai argumenté mais depuis l'éclatement de la bulle internet... Biensûr que tu le sais, tu le sais même trop bien, tu sais même que ça. Elle reprend:
- blablabla, blablabla... bref si vous avez une caution à presenter ça passera ! youpi ! trop d'la balle  ! Et si j'en avais pas besoin, je serais pas là. Elle continue:
- blablabla, blablabla... vu que vous êtes nomminés Oséo Anvar, ils peuvent se porter caution pour vous, il suffit de monter le dossier, d'attendre la commission et dans quelques semaines vous aurez votre prêt ! ha ha ha excellente celle là ! yo comme t'es trop forte en blague madame ! T'as sucer un clown ou quoi ?
Tu veux pas être en reste et puis toi aussi t'as fait l'école du rire, alors tu lances un :
- le prix du spectacle, il est inclus dans la cotisation de la carte business ou c'est en sus ? A sa tête coincée, tu piges vite qu'elle comprend pas ton humour, trop subtil peut-être ? Tu enchaines par un:
- pas grave, mes associés n'étaient pas pour, ils préfèrent auto-financer. Bon faut que j'y aille, je serais presque à la bourre si j'avais un autre rdv. Toujours pas de rire... décidément elle n'a vraiment aucun humour !

Bon pas d'affolement c'était juste le plan B, le plan A est toujours en stand by jusqu'au 29 et je vais commencer à réflêchir au plan C. Quelqu'un a une idée ?

17 janvier 2007

Blogbattle

Pas le temps, ni l'envie de blogger. Les discussions business de la note précédente sont en stand by jusqu'à fin Janvier. That's life ! A priori c'est juste l'affaire de 10 jours mais ça me gonfle... de toute façon, ca ne va jamais assez vite pour moi !

En attendant et pour passer à quelque chose de plus fun, je vous invite à jetter un oeil à la BlogBattle concept imaginé par Balbc et French Jacuzzi. Le premier round s'est terminé par une nette victoire de Balbc (désolé LudoJF), le 2nd est en cours alors pourquoi pas vous ?

theBlogBattle
Recommandé par des Influenceurs.

15 janvier 2007

Au rythme de la musique

Jouer au rythme de la musique et pas plus vite. Et surtout ne jouer qu'à son tour sans dévoiler ses atouts, susciter sans toutefois affirmer. La partie a démarré et comme au poker le bluff en sera mais comme aux échecs, réflexion et stratégie seront finalement les clés du succés. Je suis entré dans ce jeu comme on entre en scène, sans filet. Les autres joueurs sont tous aguérris, mais j'aurais l'avantage du candide et pourquoi pas la chance du débutant ? Oui ça me plait bien ça la chance du débutant, elle serait bien inspirée de pointer son nez au bon moment...

Et puis j'aime jouer, c'est indéniable. Là où d'autres seraient paralysés, moi je suis me sens pousser des ailes, l'obligation de répondre présent sur le moment, aprés l'heure c'est plus l'heure. Il va falloir être bon sans garantie que ce soit suffisant. Le train est en marche, à moi de raccrocher le bon wagon, de toute façon je crains dégun.

12 janvier 2007

Ces p'tits outils qui nous changent la vie

Mon filleul à 12 ans, c'est un petit garçon américain qui est né et qui vit à Tampa en Floride. A part les 2 ou 3 semaines qu'il passe régulièrement en France, je ne le vois pas, pas plus que son père, mon complice de toujours parti vivre aux US depuis 15 ans. Le cousin de la note précédente, c'est lui.

Au début pour communiquer nous n'avions que le téléphone, on s'appelait une fois par mois, un mois c'était lui qui appelait, le suivant c'était c'est moi. Il fallait jongler avec les horaires et les tarifs bleus, blancs ou rouges de France Télécom, on parlait seulement une heure pour le prix d'un ciné et d'un bon resto !

Ensuite est venu le temps du net
, les mails et les sessions Netmeeting en 56K, youpi ! On pouvait se parler et se voir en même temps.! Enfin t'avais le son et deux minutes plus tard tu voyais les lèvres bouger, en saccades façon robot ! Mais avec un bon forfait ça nous coûtait dix fois moins cher que le téléphone.

Aprés ça c'est emballé, les prix et les forfaits haut débit changeaient tous les deux mois 128K, 512K, 1Méga, puis 2, 3, 4... 10, IP Max et touti quanti. Avec MSN ou skype, maintenant tu as le son et l'image synchronisés, tu peux aussi envoyer des photos et des vidéos. Oui mais non ! ça marche pas pour les gros fichiers. Soit ça ne passe pas dans la messagerie, soit c'est le transfert qui finit à un moment ou à un autre par planter et ça énerve ! Surtout si tu veux envoyer la dernière comédie Française que tu viens de ripper en divx (parce que choper sur la mule c'est mal ;-)) et que tu sais que ça va lui faire super plaisir, les films Français ça lui manque... Alors toi le réparateur/installeur de toute la famille (parce que tes études c'est l'informatique alors forcément tu sais), tu cherches la solution. Tu te dis que le peer to peer c'est super mais que c'est con qu'on ne puisse pas choisir les gens avec qui on veut partager. Et puis un jour au hasard du net, tu tombes sur un petit soft Allpeers, add-on de Firefox . C'est cool tu surfes dejà avec Firefox, alors tu l'installes et tu testes, fatche mais ça marche ! Tu t'empresses d'appeler le cousin aux US et tu lui fais faire l'install par téléphone (parce que ça va plus vite que d'essayer de lui expliquer). Tu mets en partage la comédie Française et tu lui dis de cliquer sur le titre puis Enjoy !

Le lendemain tu reçois un mail : il était génial le film, tu peux m'en mettre un autre ?

Pour ceux que ça intéresse, mon identifiant c'est 4largo ;-)

10 janvier 2007

5 choses et pas plus !

Parce qu'Sblab' m'avait déjà refilé le bébé l'année derniere, parce que Benoît a fait de même hier et surtour parce qu'aujourd'hui je veux bien le faire... je m'y colle ! Je vais donc vous raconter 5 choses que vous ne savez pas de moi, alors comme d'habitude il y aura un peu de lourd mais surtout beaucoup de léger alors on garde le sourire !

  • Lors de l'enterrement de mon père, j'ai réussi à me diriger vers le micro et à lire les quelques lignes que j'avais préparées. Je voulais le faire et je l'ai fait, ça m'a appaisé et je suis sûr qu'il aurait été fier. Des années auparavant, j'avais été incapable de le faire à celui de ma mère, trop de larmes et trop d'émotion. Des fois, je ne sais pas pourquoi mais ça me fait du bien de parler d'eux.
  • A 14 ans j'ai séché une année entière de conservatoire, c'était ma 5ième année (quand même !). Mon père pensait que la musique c'était bien, ma mère que ça m'éviterait de traîner dans les rues, moi j'en avais ras le bol ! Je me barrais donc tous les mercredis apres-midi ma guitare sur le dos, je la planquais chez mon cousin et on se cassait traîner dans les rues. Le soir je rentrais comme si de rien n'était. Je remplissais même les carnet de notes (oui au conservatoire on avait un carnet de notes à faire signer par les parents). Ca a bien marché de septembre à Juin, jusqu'à ce mon père rencontre le directeur et que tout s'écroule... Je vous explique même pas ce que j'ai dérouillé !
  • A 16 ans je suis parti pendant un mois faire le tour de l'Ecosse à vélo, sac à dos et tente sur le dos. Un soir on campait prés d'un grand lac (en Ecosse va éviter les lacs...) lorsqu'on a subi une attaque en régle de midges, le redoutable petit moustique local. Il y en avait tellement qu'on ne voyait pas à 3 mètres, un vrai nuage. On a dû abandonner la bouffe sur le réchaud et filer se réfugier dans la tente. Pas d'autre solution que de s'enfumer pour pouvoir dormir quelques heures, au petit matin ils avaient disparu.
  • Etudiant à Aix, je passais trois nuits par semaine en boîte de nuit, enfin surtout dans une en particulier. J'organisais des soirées dans cette boîte pour le compte d'une asso d'étudiants alors forcément quand on ne paye pas l'entrée ni les boissons, on a tendance à abuser... (et aussi a y traîner de force ses potes qui ont horreur de ça, mais qui des fois vous abandonnent). Le lendemain matin pour aller en cours, c'était plutôt difficile et assez rare... mais j'avais quand même la chance de loger dans la cité U qui possèdait le meilleur resto U de la ville. Du coup vers midi mes potes qui sortaient de cours (les mêmes qui m'avaient lachement abandonné la veille) venaient taper à ma porte pour aller manger. Z'étaient gentils mes copains hein ?
  • Etudiant j'étais boursier et heureusement parce que sinon c'eût été impossible. Pour obtenir une bourse il faut deux conditions essentielles : 1) y avoir droit (ça dépend des revenus de la famille), 2) rendre le dossier dans les temps. Vous voyez où je veux en venir ? Pour ma dernière année, je me suis pointé au bureau des bourses un lundi matin à la 1ere heure alors que la date limite de dépôt était le vendredi précédent. Eh bien malgré mon instance (digne des plus grandes tragédies italiennes), la dame n'a jamais voulu accepter mon dossier ! Heureusement que les prêts d'honneur existent dans notre pays, prêt à 0% remboursé il y a peu.
  • Au début de ma carrière professionnelle, j'ai changé 6 fois de société en 6 ans ! Le plus long bail à durer 3 ans, le plus court une seule journée, j'ai fait aussi quelques semaines et quelques mois. A chaque fois c'est moi qui me suis barré, soit pour un meilleur salaire soit pour changer de région.

Voilà pour une première j'ai pas su faire court ;-)

08 janvier 2007

Je le tue tout de suite ou j'attends un peu ?

Il ne doit pas bien me connaitre le monsieur pour me dire oui au téléphone et ensuite faire l'inverse... il pense peut-être que ça va passer sans se voir ? Sur un malentendu on sait jamais ? Oui mais non, dommage pour lui, j'ai épluché le relevé de compte et j'ai bien vu qu'il avait encore débité le maximum. Pas glop du tout !

Démarrer la semaine là dessus ça m'énerve un poil (léger euphémisme), en fait j'ai bien envie de lui maraver sa gueule, comme ça en douceur, juste pour souligner mes propos et dissiper le moindre doute. Rappel des faits : début décembre j'appelle mon comptable, s'en suit une conversation conviviale, rapide et efficace, trop pour être honnête ?

-Moi: Salut S., je t'appelle parce que je voudrais que l'on revoit ensemble ton mode de facturation. L'estimation de départ était basée sur un certain volume qui s'avère être trés loin de la réalité, il n'y a donc aucune raison que je continue à payer ce tarif, faut changer et asap (je peux être assez direct si je veux).
-Lui: heu oui certainement, si tu le dis. Tu veux venir ou tu préfères qu'on parle là tout de suite au téléphone ?
-Moi: ben au téléphone ça me va bien, comme ça c'est réglé.
-Lui: Ok alors c'est quoi le problème ?

Là, je lui explique que vu le faible volume d'infos à traiter, on doit abandonner la facturation au forfait et passer sur un paiement à la tâche qui serait plus juste et surtout nous coûterait bien moins cher. J'en profite également pour lui glisser (et sans tact parce que j'avais pas envie d'en mettre) qu'il avait bien sû vendre son tarif certes un peu élevé mais réajustable en permanence mais que si je la ramenais pas, je pouvais toujours l'attendre le réajustement ou alors tuer un âne à coups de figues, au choix. Bref je vous passe sous silence la suite de l'échange cordial qui s'en suit (cordial de sa part, un peu moins du mien mais bon fallait pas m'énerver hein ?) pour revenir à l'essentiel:

-Lui: bon Ok, alors on supprime le forfait mensuel mais on garde en provision ce qui a dejà était payé, idem pour le traitement "administratif du dossier" (ligne purement marketing valant la modique somme de 60 Euros par mois, ils sont forts quand même les comptables !). Voyons voir ce que ça donne... voilà on passe de 300 à 60 Euro par mois, ça te va ?
- Moi: Nickel ! touche plus à rien ça va le faire. Je te remercie et passe d'excellentes fêtes de fin d'année et patati et patata (oui je sais, je suis faux cul sur ce coup mais pour 240 Euros par mois je peux bien faire un effort).

Alors quand j'ai lu ce matin sur mon relevé bancaire : 29/12/2006 : Prélévement de XXXXX..... 291,02 Euros, je me suis dis : je le tue de suite ou j'attends un peu ?