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30 mars 2007

Vendredi c'est permis ! acte II

Vendredi c'est permis donc je vous épargne le charabia qui en ce moment fait mon quotidien. Et je le remplace par la devinette du jour.

Prenez un mur blanc, des bombes de peinture et un wagon de talent, secouer comme avec un shaker (les bombes) et laissez opérer la magie. Vous obtenez quoi ? La réponse en image.

Le mur blanc :

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Le matos :

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C'est parti :

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A deux c'est mieux :

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Ca prend forme :

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Et voilà :

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Alors la réponse ? Un gamin heureux !

26 mars 2007

Incubateur et Pépinière

Aujourd'hui c'est lundi et lundi c'est pas de conneries... humm... j'ai déjà fait mieux...

Bon incubateur et pépinière ça vous parle ? non ? aie ! pourtant c'est fun ! non ? toujours pas ? aie deux fois et mal barré alors parce que c'est le sujet de la note... donc faudra faire avec, mais promis je vais tenter de faire simple et ludique, c'est pas gagné.

En général, les gens confondent les deux et mélangent un peu tout, genre incubateur et pépinière sont dans un shaker, si je remue il en sort quoi ? Pas grand chose, n'essayez pas. En fait les deux sont complémentaires mais nullement concurrents. Pour faire simple la pépinière d'entreprise a pour vocation de facilité la logistique et les services : bureau, mobilier, téléphone, secrétariat, salle de réunion, réseau informatique, etc... l'incubateur a pour mission de valider le concept, d'accompagner le démarrage et icing on the cake, d'apporter un soutien financier .

La small company n'est pas hébergée par une pépinière, on s'est débrouillé différement et plutôt mieux ;-). Par contre depuis septembre dernier nous sommes "sous incubation" (ça fait trés salle de Réa mais je vous assure que ce n'est pas du tout douloureux), ce qui nous permet de bénéficier du suivi réel et efficace d'un chargé d'affaire. Que ce soit clair, suivi ne veut pas dire prendre les décisions à la place (vous commencez à me connaitre, j'aurais eu du mal). Le chargé d'affaire apporte un regard différent sur les décisions (ce qui évite les réactions d'humeur genre ils me gonflent tous ces cons, je vais tout envoyer chier ça va pas tarder) et met à disposition son réseau professionnel pour servir le développement du projet.

De plus comme je l'ai souligné un peu plus haut, l'incubateur peut prendre en charge un certain nombre de prestations à condition qu'elles soient justifiées et argumentées (et qu'elles respectent la procédure). Par exemple et par hasard (...) un incubateur peut mandater et payer une société spécialisée dans la levée de fonds (comme le hasard fait bien les choses) pour aider au développement d'une start up innovante et à fort potentiel (fort potentiel c'est moi que le rajoute... mon côté marketeur). Dernière précision, les sommes engagées par l'incubateur (d'un montant de plusieurs dizaines de milliers d'euros quand même) sont remboursables en cas de succés de l'entreprise. En cas d'échec c'est pour la pomme du contribuable.

Bref, un incubateur c'est du pain béni pour un porteur de projet et je ne saurais que vous encourager à en consulter un si votre projet est "incubable". H. si un jour tu lis...

Voilà, c'était chiant ?

23 mars 2007

Vendredi c'est permis !

Une note facile et d'un intérêt limité, sauf pour les curieux... Un essai de vidéo avec mon bureau pour pretexte. Vous serez indulgents ? (le son est est fort, j'ai pas réussi à le baisser). Bon week-end à lundi.

EDIT : Alors pour les uns (les parisiens) j'ai de l'accent, pour les autres j'en ai pas beaucoup... Je pense qu'à force de travailler avec des "estrangers" de Paris j'ai appris à le modèrer mais je vous rassure (ou vous inquiète) dans certaines circonstances il ressort à vitesse grand V ! (qui a dit quand je m'énerve ? le même qui a parlé de football ???). Bon je crois qu'on a fait le tour de ma voix... et du bureau vous en pensez quoi ?


Bureau
Vidéo envoyée par 4largo

20 mars 2007

Objectif levée de fonds

Objectif levée de fonds et avec lui, le retour des mots barbares : Capital Linker, Venture Capital, Business Angel, Price Earning Ratio, Econonic Value Added, Discounted Cash Flow, etc... Ca en jette hein ? mais je vous rassure c'est pipo-molo ! Enfin si un investisseur me lit, je déconne hein ? je dis ça pour plaisanter, sorry only a joke, en réalité c'est du sérieux tout plein, pas folle l'abeille (la guêpe ?).

Objectif levée de fonds je disais donc et même si j'ai un peu de mal à adhérer pleinement au processus, je dois reconnaitre qu'il y va de la survie de la small company, pas moins.

Le but ? Obtenir les moyens de travailler correctement, sans se demander comment payer les factures toutes les fins de mois.
Le chiffre visé ? conséquent pour une start up actuellement mono-client dont le chiffre d'affaire fleurte avec le néant, au bas mot plusieurs centaines de milliers d'Euros. Voilà l'enjeu.
Le délai ? court ! trés court mais faisable.

Alors c'est quoi une levée de fonds ? C'est compliqué... mais grossièrement je dirais que c'est un processus en 3 temps :

  • Rédiger et valider un business plan
  • Valoriser le bébé
  • Lever les fonds

Le business Plan ça fait un bail qu'il est rédigé et même s'il a encore besoin d'être travaillé, j'ai une bonne base. Par contre, la valorisation est un exercice digne d'une préparation de Merlin l'enchanteur !
Les pros ont l'habitude de dire qu'une valorisation c'est de la science, de l'art et de l'alchimie combinés. Avec ça t'es servi... si je vous le fais à la Merlin ça donne à peu prés ça :

  • des formules mathématiques, les fameuses Discounted Cash Flow, Economic Added Value et toutes leurs petites soeurs (une trentaine en tout), qui représentent la science, à un moment faut bien un brin de concret...
  • L'art c'est de savoir valoriser les actifs dit non tangibles (immatériels) qui représentent quand même 80% de l'entreprise... une bagatelle ;-). Il peut s'agir du savoir faire, de l'aspect innovatif ou du temps passé sur le projet par exemple.
  • Et enfin l'alchimie, c'est un peu le grand manitou de la levée de fonds. Entendre par là le coefficient multiplicateur qui va permettre de faire monter en flêche la valeur de l'entreprise. Le fameux pipo-molo du début de la note, appelé aussi la définition des multiples si je veux être marketiquement correct... Là encore on retrouve des mots barbares (ni vu ni connu, je t'embrouille) comme le Price Earning Value ou le multiple du CA.

Une fois tout ça ficellé, sous-pesé, évalué, commenté et tout le toutim reste la qualité de la présentation et la force de persuasion (coersition ? nan !). Et ça c'est mon affaire.

16 mars 2007

Juste parce que c'est important

Une note qui me tient à coeur, particulièrement.

Quelques lignes que j'ai dans un coin de ma tête depuis un déjeuner pris sur une terrasse du vieux port, face à la mer, comme deux vieux amis. Le temps de commander deux jaunes et la conversation est lancée : small company... blablabla... rachat...blablabla... démission... blablabla... création... blablabla... écriture...blablabla....çapassouçakass... merde il est déjà l'heure d'y aller. Un autre repas à Paris, un dernier verre tard dans la nuit et deux bouquins, avalés comme le p'tit déj du matin. Des mots qui touchent, des sentiments vrais, une tranche de vie. Un sourire a n'en plus finir lorsque l'on referme la dernière page. Et une envie, partager. Pour le plaisir.

Alors c'est là, faut cliquer et entrer chez Ben comme chez un pote. Prenez une chaise, un thé ou un café et choississez votre bouquin (Le Bruit des Hommes ou Le Bar de L'univers), du bonheur je vous dis.

Au Bar de l'Univers (Benoît Luciani)
Recommandé par des Influenceurs

14 mars 2007

J'hésite...

...à coller le lien vers le site de la small company sur ce blog.

Au début de l'aventure small company, il me semblait naturel d'avoir deux environnements distincts : le site pro, vitrine de l'activité et le blog, véritable espace de liberté où je pourrais me lâcher et raconter nos petites aventures. Est-ce encore justifié aujourd'hui ? Honnêtement je me pose la question. Et en grand flemmard que je suis, je vous mets à contribution.
Qu'ai-je à perdre ?
au pire rien, à gagner ? bof pas grand chose... simplement partager ? ça peut vous intéresser... Thèse, anti-thèse, synthèse ou simple avis en commentaire svp !

12 mars 2007

De la volonté aux actes

Gamin je pensais que si je voulais je pouvais. Sans limite ou presque.

Il suffisait que je veuille être un joueur de foot pour le devenir dans la seconde suivante, et même marquant un but en finale de la coupe du monde ! Marre du footballeur, envie du héro de BD ? Facile ! Armé de deux silex et d'un peu de bois mort, tél Rahan j'allumais un feu pour le peuble des arbres. C'était bien, c'était bon, c'était il y a longtemps.

Mais l'âge tendre ne dure qu'un temps et rapidement je me suis rendu compte que ma volonté ne serait pas tout à fait l'essence de mes actes, juste une sine qua none, nécessaire mais pas suffisante. Des fois on veut mais on ne peut pas. C'est ça la vie et faut faire avec. Inutile de s'énerver ou de crier à l'injustice, ça ne sert à rien.  Au contraire, il faut tenter d'y puiser la force de continuer et si on a de la chance, on peut parfois tomber sur quelque chose d'inattendu, la bouffée d'oxygène en plein milieu du guet, dans le bouillon et les tourments. De quoi trouver la force d'aller un peu plus loin. Oh bien sûr plus de grands de rêves, ni de plans sur la comète, j'ai passé l'âge, mais de quoi alimenter l'esprit et se dire que ça valait bien la peine d'être vécu. Inattendu mais oh combien rafraichissant. Profiter de l'instant, c'est déjà très important.

05 mars 2007

Largo don't be hasty

Patience. Un truc qu'il faudra que j'apprenne un jour, si toutefois c'est possible. En fait je suis en phase de formation accélérée, par la force des choses.
Je regrette juste que la patience ne soit pas innée... parce que quelques fois on n'a pas le choix. Alors je patiente et je fais au mieux jusqu'au mois de Juin. Passé ce delai il sera temps que j'arrête mes conneries. Ca laisse juste trois mois et demi.

Paolo Nutini - Jenny don't be hasty