Les commentaires récents

Du buzz gratuit pour les cops !

  • Breizhonet
    Votre spécialiste de la gastronomie Bretonne
  • Benoit
    Au Bar de l'Univers (Benoît Luciani)
    Recommandé par des Influenceurs
  • Librairie Hispa
  • Home Quest
  • Vinivi

juillet 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

06 juillet 2007

Comme disait Jacques

Eux ils ne font qu'un seul geste, ils retournent leur veste toujours du bon côté.

Vous vous souvenez des Venture Capital et autres Business Angel dont je parlais , vous savez ceux qui disaient que le projet était bon, le porteur encore meilleur (si si ils l'ont dit) mais que l'ensemble comportait des risques, pas mal de risques. Ce qui en clair voulait dire : c'est trop risqué pour nous, trouvez d'abord un premier partenaire et aprés on vous suit. Et ce à quoi je répondais : mais du con comment tu veux que je trouve LE premier si tout le monde me sort la même réponse ? (je leur disais bien ça mais avec plus de forme quand même). Eh bien les mêmes depuis mardi, ils appellent. Avec leur téléphone. Et même ils laissent des messages. Et moi je les rappelle pas... enfin j'attends au moins deux heures avant de le faire.

Avant il fallait 1 mois, trois cent millions de coups de fils et autant de mails pour juste parler à leur secrétaire et depuis cette semaine ils appellent. Tout seuls et sans même avoir un flingue sur la tempe. Dingue non ? C'est le soleil de Provence (ouais chez moi il fait beau, je vous l'ai pas dit ?) qui leur tape sur le ciboulot ? Possible. En tout cas s'ils veulent me revoir je vais faire l'effort d'y aller hein... de toute façon j'ai rien d'autre de prévu cet aprem... et puis j'ai un petit peu modifié ma présentation, faut bien la leur montrer... j'ai ajouté un zéro... avant la virgule... on est en Juillet... tout augmente en France ! Naaaaan je décoooooonne, j'en ai mis DEUX de zéro en plus !

Bon même si j'y vais sans trop chercher à comprendre ce soudain regain d'intérêt, je me pose quand même deux trois questions. Ce serait quand même pas l'effet de... noooooon certainement pas... d'abord ya encore rien de signer... et quand c'est pas signé c'est pas fait (je suis bien placé pour le savoir)... ya juste sur une rumeur ... quand même... ce serait pas sérieux... et ils sont sérieux dans ce business... alors reste mes beaux yeux... ouais ! je vois que ça ;-)

Je sais pas trop où je mets les pieds mais un truc me dit que je vais bien m'amuser !

Read you, monday.

EDIT de 13H25: j'ai bien vu que vous étiez septiques dans la note précédente, alors j'ai voulu vous rassurer. Vous pouvez vérifier, y a la date, l'heure et la température :-) Bon week-end !
Dsc00143

20 juin 2007

Le con

Quand j'ai lancé la small company j'étais plein de peps, de volonté et j'avais la conviction que ça allait marcher. Ce serait dur mais on y arriverait. C'est pour ça que j'ai laché un job que j'adorais, un environnement que j'adorais et aussi un salaire que j'adorais (mais p'tain t'es passé où toi ????). C'était le prix du rêve. C'est cher, trop cher, beaucoup trop cher.

Parce que si je regarde froidement le résultat je me dis quoi ? Ben rien, nada que dalle. Pas même l'ombre d'un début de quelque chose. Juste un petit contrat d'AT - 6 mois - à quelques milliers d'euros, de quoi payer trois factures et le salaire de l'ingé qui bosse. Pour le reste c'est des heures et des heures de boulot, c'est une vie personnelle qui passe au 2nd plan, c'est des amis que je ne vois plus, c'est mon pc qui devient à la fois mon meilleur pote et mon amant. C'est tout ça pour rien. Alors basta, rideau, circulez ya plus rien à voir. La charogne traîne dans le caniveau, les vautours vont s'en charger.

Et pourtant... elle respire encore cette salope, elle veut pas crever. Ya un con qui la met sous perf à chaque fois qu'elle meurt, un électrochoc et elle repart, jusqu'à la prochaine fois. Mais il se prend pour qui ce con ? Et il croit quoi ? Qu'on va pouvoir lui greffer un nouveau coeur ? Mais ça fait des mois qu'elle l'attend son nouveau coeur et il ne vient pas, presque là mais pas là. Alors ? Alors le con ferait mieux de se tirer et de prendre ce p'tain de job qu'on lui propose sur un plateau. Il voulait du fric ? Il en aura, autant qu'avant. Il voulait un job qui bouge et des responsabilités, il les aura aussi. Mais qu'est-ce qu'il attend le con ?  Ben il sait même pas, il est con.

Mais il faut se méfier du con, il est toujours capable d'un sursaut de lucidité. Dans ce cas il enverra tout chier, la small company et le blog. Zapper, disparaître et passer à autre chose. Une nouvelle vie qui recommence. Il peut le faire ou pas, il sait même pas, il est con.

08 juin 2007

Salon de la recherche et de l'innovation

Yep deux notes en deux jours, ça fait des semaines que ce n'est pas arrivé. Le début de la fin.

Levé 5H30, la tête dans le cucul dans le brouillard. Douché, habillé, café avalé, direction Aix TGV, le soleil est dejà haut dans le ciel, la journée sera belle.

9H50 : arrivé à Paris, le ciel est gris. Métro ligne 1 puis 12, porte de versaille, parc des expos, hall 7, le salon de la recherche et de l'innovation. Au fond tout au fond du parc, moins d'une heure pour en faire le tour. Un arrêt par le stand qui m'a invité, blablabla, blablabla, c'est ça et merci et au revoir. Un truc d'intéressant ? Possible mais je l'ai pas trouvé.

12H30 : coup de fil de Benoît (Benoît vous voyez pas ? mais si c'est lui ) le rayon de soleil de la journée. Un pastaga, un bon repas et de grandes discussions. Merci Benoît !

14H30 : retour au salon. Pas mieux que le matin, je vais pas rester pour rester...métro ligne 12 puis 1. Assis tranquille avec mes écouteurs vissés sur les oreilles, emmerdé par un connard. Pas tout compris à ce qu'il disait mais visiblement il serait bien reparti avec mon lecteur mp3. Je lui explique que c'est pas le jour pour me casser les couilles. Ai dû être convainquant, l'a laissé tomber. Arrivé gare de Lyon, tentative d'échange de billets, impossible. Arrêt café l'express bleu, bu un monaco, connection sur réseau wifi gratuit et tapage de note.

Bilan : si j'avais su, je serais pas venu. Retour maison dans 3H et des brouettes.

07 juin 2007

Capital aventure et investisseur providentiel

Le même titre en version originale : Venture Capital et Business Angel, ça sonne mieux non ?
Vu que c'est beaucoup un peu ma quête du graal à moi que j'ai, il est bien normal que j'en fasse un post. D'un autre côté un post la-dessus, ça va intéresser qui ? je me demande (oui e-cedric je sais bien que toi c'est ton trip, mais les autres ?). Alors en parler... ne pas en parler... que faire ? Eh bien en parler à ma façon !

Depuis des semaines (des mois même) que je cherche mon graal, j'ai rencontré un tas de gens dont le boulot est investisseur providentiel (cette expression me fait beaucoup rire, je sais il m'en faut peu) ou capital aventure. J'ai vu des jeunes, des vieux, des "tout nouveau", des expérimentés, des laids, des beaux, des durs, des mous, vous saurez tout tout tout tout sur le.. bref. Je suis même amusé à les classer.

Le p'tit jeune pour commencer : moins de trente ans et toujours tiré à quatre épingle. C'est l'archetype  de sa caricature. Le mec qui sait qu'au départ il a un déficit de crédibilité et qui compense dans les fringues. Avec lui je joue, tantôt sérieux, tantôt arrogant. Je m'amuse à le déstabiliser, je compte les points mais je reste dans les limites. Sait-on jamais.

Ensuite Le trentenaire sûr de lui : fringué classe mais pas surfait, celui là il m'emmerde beaucoup un peu . On est de la même génération, tentation de faire copain copain, de jouer carte sur table. Mais faut pas. Le cul entre deux chaises, je suis plutôt mal assis, alors j'évite si possible. Et quand je peux pas éviter, je fais au mieux...

Puis le vieux baroudeur : du moment qu'il a un costard et une cravate, ça lui va. Celui là je l'aime bien, ça me permet de jouer le rôle du candide : genre moi je connais rien aux montages financiers, vous pouvez m'expliquer comment ça marche monsieur ? Allez s'il vous plait ! Il est content, moi aussi. Que demander de plus ? Du fric ? oui, aussi.

Et enfin le hors catégorie : 65 ans, jeans, polo Lacoste. Là c'est moi qui suis déstabilisé : sérieux ? pas sérieux ? Dix minutes de discussion suffisent, je pige vite que c'est du lourd, du trés lourd. Tellement lourd qu'il n'a pas besoin d'en rajouter, il se fout totalement du look, son pouvoir c'est son bon vouloir. Pas de droit à l'erreur, le moindre faux pas et c'est la porte. Retrouver vite fait une prestance et enchaîner. Gagner du temps, mettre son portable sur vibreur même s'il l'est déjà, souffler discrètement et reprendre un discours à peu prés cohérent. Objectif : le séduire sinon c'est mort. L'ai-je séduit ? A voir.

22 mai 2007

La pression ? Quelle pression ?

Quand il m'a appelé pour me demander si je souhaitais participer, j'ai répondu bien sûr sans trop savoir de quoi il s'agissait, une présentation ça ne se refuse pas et puis moi dès que j'ai l'occasion de placer ma carte... Voilà ça c'est dit.

Alors j'ai travaillé quelques slides, retouché la démo, préparé un p'tit speech, du comme d'hab en fait, ni plus ni moins. Oui mais non. Non parce qu'en fouillant un peu j'ai vite vu que c'était un peu plus que ça. Déjà le nom... crosoft, ouais... je sais... en temps normal je suis loin d'être un fan de Mr crosoft mais  bon quand il faut, il faut ! Et si en plus Mr crosoft se met à avoir des IDEES qu'elles sont terribles de chez terrible, je ne suis pas loin de crier vive crosoft !

Bon on s'emballe pas, c'est juste une présentation, hein ? Et sans pression. Ou si peu... l'apres-midi avançant et mes slides non, la pression est montée sans crier gare, à tel point que le "sois bon !" reçu par mail a vu sa réponse boomerang fuser à vitesse grand V "pourquoi c'est pas le cas d'habitude ?". Humm... un brin arrogant non ?... mouais... c'est pas faux ou à cran peut-être, sais pas (la faute au coca ?).

Allez on souffle, on respire, c'est juste un çapasseouçakass de plus comme dirait Ben, pas de quoi fouetter un chat. C'est pour demain (Mercredi 23) 15H30 à Marseille, je crois que je vais appeler Tam... on sait jamais... des fois que le marabout...

EDIT : Pas d'embouteillage hier, je suis arrivé à l'heure... La présentation c'est trés bien passée, le projet est jugé "intéressant - à examiner en particulier", j'ai laissé carte et plaquette, évidement. Ils m'ont demandé de leur mailer ma présentation et doivent me recontacter rapidement. So wait and see.

A part ça le programme business development de Mr crosoft est trés bien conçu, son but est de favoriser le développement des startup qui utilisent leur techno. Par exemple, ils proposent gratuitement certains services de conseil et de support, ils ont également un pack logiciel complet qui fait le café et passe l'aspirateur pour 300€ par an. Je peux filer les coordonnées en off au cas où...

Voilà, allez ciao bella comme dirait Rose.

26 avril 2007

Ma nouvelle meilleure amie

Le mois dernier je vous montrais en image le bel avis de mise en demeure envoyé par Mr Urssaf sous pretexte que je n'avais pas réglé l'adition de décembre. Mesquin moi je dis. Mesquin et pas rigolo, une drôle de façon de traiter ses amis. Un coup de fil c'est quand même plus sympa qu'un recommandé avec accusé de réception non ? On doit pas avoir les mêmes valeurs, c'est ce que je me suis dit. Mais quand même... je ne pouvais pas laisser une si belle relation se détériorer sans rien tenter.

Alors j'ai pris mon téléphone, bien décidé à lui expliquer ma façon de penser. Remonté comme une pendule, prêt à chopper le gars par le paletot, je suis tombé sur sa femme dis donc. D'une voix enjouée elle m'a laché un bonjour tonique suivi d'un je peux faire quelque chose pour vous ?  Dans la seconde ma voix la plus suave a remplacé le ton glacial que j'avais préparé et je lui ai répondu gentiment : c'est possible, laissez moi vous expliquer... alors blablabla, blablabla (non Sblab', je parle pas de toi !) et blablabla... eh bien d'accord je fais comme ça, merci beaucoup, au revoir et bonne journée (on se rappelle, on se fait une bouffe ?).

Alors j'ai tout fait comme elle a dit, j'ai rédigé une demande de recours gracieux que j'ai envoyé par fax à son attention. Ben vous allez pas me croire mais elle a effacé la dette Madame Urssaf ! Si si ! La preuve en image (cliquez pour agrandir) :
Dsc00118

Elle est gentille hein ? et vous savez quoi ? Elle s'appele Valérie Madame Urssaf, comme la banquière.

ps : le motif est excellent... Bois sans soif ne rigole pas !

11 avril 2007

Ca fait chier !

Une page se tourne. Il vient d'appeler et c'est confirmé : il rentre au pays la semaine prochaine.
Il c'est Tam et Tam c'est lui. Et son pays c'est le Sénégal.

Putain de merde, ça fait chier !
Ca fait chier parce qu'il voulait rester.
Ca fait chier parce que moi je voulais qu'il reste.
Ca fait chier parce que s'il est obligé de partir c'est que moi je n'ai pas été capable de faire en sorte qu'il reste.
Ca fait chier parce qu'une demande d'autorisation de travail coûte 1 500€ à la small company.
Ca fait chier parce que dans notre pays, tu dois payer des charges sociales et tout ce qui va avec, même quand ta boîte ne fait pas un euro de chiffre.
Ca fait chier parce que  la small company n'a pas les moyens de le garder.
Ca fait chier parce que maintenant il faudra réparer la porte de mon bureau. Trop fragile celle là.
Ca fait chier parce que j'enrage de ne pouvoir rien faire.

Et surtout ça fait chier
parce que mon ami s'en va.

26 mars 2007

Incubateur et Pépinière

Aujourd'hui c'est lundi et lundi c'est pas de conneries... humm... j'ai déjà fait mieux...

Bon incubateur et pépinière ça vous parle ? non ? aie ! pourtant c'est fun ! non ? toujours pas ? aie deux fois et mal barré alors parce que c'est le sujet de la note... donc faudra faire avec, mais promis je vais tenter de faire simple et ludique, c'est pas gagné.

En général, les gens confondent les deux et mélangent un peu tout, genre incubateur et pépinière sont dans un shaker, si je remue il en sort quoi ? Pas grand chose, n'essayez pas. En fait les deux sont complémentaires mais nullement concurrents. Pour faire simple la pépinière d'entreprise a pour vocation de facilité la logistique et les services : bureau, mobilier, téléphone, secrétariat, salle de réunion, réseau informatique, etc... l'incubateur a pour mission de valider le concept, d'accompagner le démarrage et icing on the cake, d'apporter un soutien financier .

La small company n'est pas hébergée par une pépinière, on s'est débrouillé différement et plutôt mieux ;-). Par contre depuis septembre dernier nous sommes "sous incubation" (ça fait trés salle de Réa mais je vous assure que ce n'est pas du tout douloureux), ce qui nous permet de bénéficier du suivi réel et efficace d'un chargé d'affaire. Que ce soit clair, suivi ne veut pas dire prendre les décisions à la place (vous commencez à me connaitre, j'aurais eu du mal). Le chargé d'affaire apporte un regard différent sur les décisions (ce qui évite les réactions d'humeur genre ils me gonflent tous ces cons, je vais tout envoyer chier ça va pas tarder) et met à disposition son réseau professionnel pour servir le développement du projet.

De plus comme je l'ai souligné un peu plus haut, l'incubateur peut prendre en charge un certain nombre de prestations à condition qu'elles soient justifiées et argumentées (et qu'elles respectent la procédure). Par exemple et par hasard (...) un incubateur peut mandater et payer une société spécialisée dans la levée de fonds (comme le hasard fait bien les choses) pour aider au développement d'une start up innovante et à fort potentiel (fort potentiel c'est moi que le rajoute... mon côté marketeur). Dernière précision, les sommes engagées par l'incubateur (d'un montant de plusieurs dizaines de milliers d'euros quand même) sont remboursables en cas de succés de l'entreprise. En cas d'échec c'est pour la pomme du contribuable.

Bref, un incubateur c'est du pain béni pour un porteur de projet et je ne saurais que vous encourager à en consulter un si votre projet est "incubable". H. si un jour tu lis...

Voilà, c'était chiant ?

20 mars 2007

Objectif levée de fonds

Objectif levée de fonds et avec lui, le retour des mots barbares : Capital Linker, Venture Capital, Business Angel, Price Earning Ratio, Econonic Value Added, Discounted Cash Flow, etc... Ca en jette hein ? mais je vous rassure c'est pipo-molo ! Enfin si un investisseur me lit, je déconne hein ? je dis ça pour plaisanter, sorry only a joke, en réalité c'est du sérieux tout plein, pas folle l'abeille (la guêpe ?).

Objectif levée de fonds je disais donc et même si j'ai un peu de mal à adhérer pleinement au processus, je dois reconnaitre qu'il y va de la survie de la small company, pas moins.

Le but ? Obtenir les moyens de travailler correctement, sans se demander comment payer les factures toutes les fins de mois.
Le chiffre visé ? conséquent pour une start up actuellement mono-client dont le chiffre d'affaire fleurte avec le néant, au bas mot plusieurs centaines de milliers d'Euros. Voilà l'enjeu.
Le délai ? court ! trés court mais faisable.

Alors c'est quoi une levée de fonds ? C'est compliqué... mais grossièrement je dirais que c'est un processus en 3 temps :

  • Rédiger et valider un business plan
  • Valoriser le bébé
  • Lever les fonds

Le business Plan ça fait un bail qu'il est rédigé et même s'il a encore besoin d'être travaillé, j'ai une bonne base. Par contre, la valorisation est un exercice digne d'une préparation de Merlin l'enchanteur !
Les pros ont l'habitude de dire qu'une valorisation c'est de la science, de l'art et de l'alchimie combinés. Avec ça t'es servi... si je vous le fais à la Merlin ça donne à peu prés ça :

  • des formules mathématiques, les fameuses Discounted Cash Flow, Economic Added Value et toutes leurs petites soeurs (une trentaine en tout), qui représentent la science, à un moment faut bien un brin de concret...
  • L'art c'est de savoir valoriser les actifs dit non tangibles (immatériels) qui représentent quand même 80% de l'entreprise... une bagatelle ;-). Il peut s'agir du savoir faire, de l'aspect innovatif ou du temps passé sur le projet par exemple.
  • Et enfin l'alchimie, c'est un peu le grand manitou de la levée de fonds. Entendre par là le coefficient multiplicateur qui va permettre de faire monter en flêche la valeur de l'entreprise. Le fameux pipo-molo du début de la note, appelé aussi la définition des multiples si je veux être marketiquement correct... Là encore on retrouve des mots barbares (ni vu ni connu, je t'embrouille) comme le Price Earning Value ou le multiple du CA.

Une fois tout ça ficellé, sous-pesé, évalué, commenté et tout le toutim reste la qualité de la présentation et la force de persuasion (coersition ? nan !). Et ça c'est mon affaire.

14 mars 2007

J'hésite...

...à coller le lien vers le site de la small company sur ce blog.

Au début de l'aventure small company, il me semblait naturel d'avoir deux environnements distincts : le site pro, vitrine de l'activité et le blog, véritable espace de liberté où je pourrais me lâcher et raconter nos petites aventures. Est-ce encore justifié aujourd'hui ? Honnêtement je me pose la question. Et en grand flemmard que je suis, je vous mets à contribution.
Qu'ai-je à perdre ?
au pire rien, à gagner ? bof pas grand chose... simplement partager ? ça peut vous intéresser... Thèse, anti-thèse, synthèse ou simple avis en commentaire svp !